mercredi 24 septembre 2008

Une nouvelle intervention pour Petits Princes




Nouveau voyage pour Petits Princes, ce mardi 23 septembre à l'usine Materne de BOUE (Aisne).


Materne réalise une opération appelée "Rêves de fruits, rêves d'enfants" d'envergure de septembre à décembre : 0,15 € sont reversés à Petits Princes pour l'achat d'un pack de compotes . Tous les détails sur le site : http://www.unfruitunreve.fr/

La direction de Materne a souhaité faire participer le Personnel, et dans chaque site, sur une frise vierge, 60 cases sont dessinées ; la liste de 60 rêves est affichée à côté.
Les personnes sont invitées à dessiner un rêve, sachant que quand la frise sera remplie, 1000 € seront versés à Petits Princes par Materne.
De plus, une tombola était organisée au bénéfice exclusif de l'Association.

Accueilli par Amélie et Nelly, j'ai donc représenté l'Association durant cette journée, et c'était émouvant de voir tous ces adultes penchés sur leur dessin pour aider les enfants malades !

samedi 20 septembre 2008

"Foire aux vins 2008"

Chaque année depuis plus de 15 ans, la fine équipe des ex-responsables de personnel des NMPP se réunit, avec épouses (mais pas enfants !) chez l'un ou l'autre d'entre-nous, sous prétexte d'acquérir quelques boutanches dans les foires aux vins qui apparaissent un peu partout en septembre.

Cette année c'était chez nous, et l'effectif était au complet ! Après avoir fait péter la carte bleue, nous avons profité d'un soleil oublié pour prendre le champagne dans le jardin, accompagné de Petits croissants au saumon fumé / Tartines chèvre et poivron / Brochettes melon et jambon ,avant de savourer le repas de Françoise :


En entrée : Verrine de concombre au saumon fumé
Le plat : Lapin au Vin de Graves Château Couloumey 2004 , pâtes fraîches
Plateau de Fromages
Le Dessert exceptionnel : Confit de tomates, pignons et raisins, coulis de poivrons aux framboises et quenelle de glace à la vanille



Tout cela accompagné de Besserat de Bellefon Brut, Graves rouge Château Tour de Callens 1996, et Besserat de Bellefon Rosé, mais bien sûr avec modération !

mardi 2 septembre 2008

Encore plus fort : 48 ans après !

Le 1er juillet, je vous avais narré mes retrouvailles avec Michel Tarou, ancien copain de Lycée, perdu de vue depuis le bac de juin 1967. Aujourd'hui, record battu, puisqu'après 48 années, j'ai retrouvé Gilbert Parcollet, à nouveau grâce à Copainsdavant !


Après avoir échangé nos doutes durant un bon mois sur internet, nous étions convenus que, non, nous ne nous connaissions pas. C'est alors que j'ai retrouvé la photo de classe de la 5ème B de 1961-62. Je l'ai scannée et envoyée à Gilbert, qui m'a reconnu ! Après discussions, nous avons pu retracer l'histoire : après l'école primaire du Centre à Villejuif, nous avions usé nos culottes courtes en 6ème B, à l'annexe de la rue René Hamon ! Je suis le 5ème à partir de la gauche au 2ème rang en partant du haut, avec un pull rayé en V. De toute façon, je n'ai pas changé, vous me reconnaitrez !



Je ne dispose pas de photo de classe de cette 6ème B de 1961-62, mais voici la photo de nos retrouvailles, dans un restau Italien de la rue d'Alésia dans le 14 ème ! Pas trop d'émotion, mais beaucoup de sympathie dans nos échanges !


Gilbert veut demeurer actif et n'envisage pas sa retraite. Mais , comme moi, il aimerait retrouver d'autres copains de cette époque. Alors, comme une bouteille à la mer je jette les noms que nous avons retrouvés : que sont devenus les Gazonneau, Legaux, Tlouzeau, Siégel, Trassoudaine, Bracquard Gilles, Sacco, Lefranc, Sauviat, Turier, Cuëff, Tuaillon, Delagneau, Joly, Sévin, Gazannois, Boudsocq, Bulot, Massuet, Payeur, Tranchant et les autres ?

dimanche 17 août 2008

Bretagne et Puy du Fou








Pour laisser la maison à Sophie, qui voulait fêter avec ses copains son mastère brillamment réussi, nous sommes partis quelques jours mi août, tout d'abord à Concarneau, voir comment Monique, Dominique et Danièle, nos cousins , étaient installés.

Eh bien, nous les avons trouvés bien ancrés dans ce Finistère ! Trois bons repas locaux (fruits de mer et crêpes !) ont ponctué ces retrouvailles, que l'on renouvellera, promis.

Puis nous sommes allés au Puy du Fou. Là, nous avons été un peu déçus: beaucoup de monde, beaucoup d'attente, et des spectacles sympas, plutôt bien mis en scène, mais auxquels nous n'avons pas trop accroché ! Par contre, le temps n'a pas été contre nous, ouf !

Alors, un petit clin d'oeil à Sophie avec la robe et la toque que Françoise lui a créées pour sa fête en seront notre meilleur souvenir !

dimanche 27 juillet 2008

Visite au Château de Guédelon

Jeudi 24 juillet, nous sommes allés revoir Guédelon. Dans une ancienne carrière boisée, avec la pierre et le bois, des oeuvriers bâtissent depuis 1998 un château fort selon les techniques et avec les moyens employés au XIIIè siècle...











Le chantier est prévu pour durer 25 ans... Nous étions passés il y a quatre ans, les choses ont bien avancé, c'est ainsi que nous avons pu entrer dans les pièces du rez-de-chaussée. Voici les projets pour 2008 :





La forme en bois nécessaire à la pose d'une voûte d'arête :










Pour lever les charges, les oeuvriers utilisent des treuils à tambour (appelés aussi ..."cages à écureuil" !), qui peuvent soulever jusque 500 kilos (euh, 1000 livres, pardon).


Bien sûr il y a des animaux dont ces mignons cochons ...









Vue arrière du Château








L'adresse du site, pour en savoir plus, et y aller : une balade sympa (compter 2h30 depuis Paris)
http://www.guedelon.fr/

Allez, on retournera dans 4 ans !

mercredi 16 juillet 2008

Alsace II : forteresses ...

L'Alsace-Moselle est un pays dont l'histoire a été marquée par les guerres, et aussi par le fait, comme dit la chanson de Patricia Kass "qu'on y est tombé des deux côtés...". En voici deux témoignages.

Le fort de MUTZIG : Feste Kaiser Wilhem II.
Après la perte de l'Alsace-Moselle par la France en 1870, les deux nations préparent la prochaine guerre. La décision de fortifier la colline de Mutzig est prise en 1893 par l'empereur Guillaume II, pour barrer la plaine du Rhin aux français. Fortification bétonnée, cuirassée et électrifiée, elle servira de prototype à la fortification éclatée du XX ème siècle. 8000 hommes servaient cet énorme ensemble défensif de 254 hectares, doté de nombreux ouvrages et de 22 tourelles cuirassées. En 1914, il était le plus puissant groupe fortifié allemand. Cette année là, les troupes françaises ne montrèrent le nez que timidement, avant de reculer devant la puissance de feu déployée...





Une visite de 3 heures nous a permis d'en parcourir ... 8% environ ! Françoise, que l'on voit ici dans un très long escalier, a gardé le sourire (j'avais annoncé en toute bonne foi - si, si - 1h30 de visite...).
Trois vues de l'intérieur : l'infirmerie, seul local commun aux officiers et aux hommes de troupe, une chambre de soldats, et une vue de la salle des machines de la centrale électrique. Pour l'époque, le fort de Mutzig témoignait d'une avancée technologique considérable.




Le plus spectaculaire : la batterie à boucliers n° 1 (1898-1899). Trois batteries identiques, équipées de canons de 105 m/m, sont implantées sur le site de Mutzig.





Le Mémorial de la Ligne Maginot en Alsace : la casemate 35-3 de Marckolsheim.

La Ligne Maginot, le sait-on bien, allait du Nord jusqu'à la Corse, en passant par les Alpes. En Alsace, on trouve de moins gros ouvrages qu'en Moselle, le Rhin constituant une barrière naturelle imposante.

Mi juin 1940, l'Etat-Major allemand voulut montrer que la Ligne Maginot n'était pas infranchissable, et lança une offensive en Alsace entre Rhinau et Neuf-Brisach qui entraîna des combats très violents. A Marckolsheim, la casemate 35-3 en témoigne.


Témoins de ces combats : une tourelle GFM de la superstructure, et une cloche GFM à l'entrée.














L'intérieur de la casemate, où étaient affectés 24 hommes, est aménagé en musée. On voit ci-dessous la chambre des hommes.

Du 15 au 17 juin 1940, la casemate résista avant de se rendre devant les tirs directs des 88 allemands. En effet, la casemate n'était plus défendue par les tirs croisés des autres casemates ni de l'artillerie volante, envoyée dans le Nord. Les allemands eurent des pertes considérables, contre un seul mort français,. A ce titre, Hitler la visita pour en comprendre les raisons...



mercredi 2 juillet 2008

Alsace I.



Tourisme en Alsace en cette fin juin.
Une petite semaine du 21 au 28 juin , avec nos amis Liliane et Jean-Pierre au village VAL-VVF de Obernai, à partir duquel nous avons bien rayonné : le Mont Sainte-Odile, le Haut Koenigsbourg (plutôt décevant),
les petits villages près d'Obernai , Ottrot, Boersch (ici la Mairie de Boersch), Rosheim et Molsheim où nous visitons le Musée de la Chartreuse et la Fondation Bugatti, puis admirons "La Metzig" (ci dessous à droite), très beau bâtiment Renaissance construit en 1525 par la corporation des bouchers.












Nous finissons par Strasbourg, de gauche à droite : le quartier de la Petite France, le barrage Vauban et la Cathédrale.




Quelques repas bien locaux (tout au munster à Obernai, choucroute à Boersch, baeckehoffe et jambonneau de porc au munster (c'est miam !) à "l'Ancienne Douane" à Strasbourg, ont bien sûr agrémenté le séjour.


Dans un second volet, je vous présenterai deux visites faites durant notre séjour autour d'un de mes centres d'intérêts : les forts, et particulièrement la Ligne Maginot.